L’hormone antimüllérienne est une glycoprotéine d’origine gonadique de la famille du Transforming Growth Factor TGF). Elle est responsable, chez le foetus mâle, de la régression des canaux de Müller qui constituent l’ébauche de l’utérus, des trompes et de la partie supérieure du vagin, d’où l’origine de son nom
L’AMH est synthétisée par les cellules somatiques des gonades dans les deux sexes.
- Chez l’homme, l’AMH est produite dans les testicules par les cellules de Sertoli à partir de la 7ème semaine de vie intra- utérine et jusqu’à la puberté.
- Chez la femme, l’AMH est sécrétée par les cellules de la granulosa des follicules ovariens primaires, secondaires, pré-antraux et antraux précoces à partir de la 36ème semaine de vie intra-utérine jusqu’à la ménopause.
L’AMH apparait comme un indicateur de la présence testiculaire chez le garçon et un reflet indirect du capital folliculaire ovarien chez la femme.