Pendant des décennies, le bilan lipidique s’est résumé à une triade : cholestérol total, LDL C, HDL C, complétée par les triglycérides. Mais notre compréhension du risque cardiométabolique a profondément évolué.
Les LDL-C (LDL-Cholesterol), longtemps considérés comme le « mauvais cholestérol », ne suffisent plus à prédire le risque réel.
En effet, Le LDL-C mesure la quantité de cholestérol transportée par ces lipoprotéines, mais pas leur nombre. (Rong)
Par exemple : deux patients avec le même LDL-C peuvent avoir un nombre très différent de particules LDL et présenter un risque cardiovasculaire différent. (Rong) (Chary)(1)
Le LDL-C ne reflète donc ni la qualité, ni le nombre, ni le comportement des particules lipidiques.
