La dépression majeure (TDM) figure parmi les affections les plus fréquentes et invalidantes au monde. L’Organisation mondiale de la Santé prévoit que la TDM deviendra une des principales causes de la charge mondiale des maladies d’ici 2030 (OMS 2025).
Or, un tiers des patients déprimés ne répondent pas aux traitements ciblant la transmission des monoamines. Des études épidémiologiques ont mis en évidence un « phénotype inflammatoire » concernant environ 20 à 30 % des patients présentant une dépression majeure, avec une prévalence plus élevée dans les formes sévères, associées à l’obésité, au syndrome métabolique ou à la résistance aux antidépresseurs.
Cette évolution soulève une question pratique pour les cliniciens et les biologistes : Existe-t-il des biomarqueurs en biologie nutritionnelle et fonctionnelle permettant d’identifier ce profil inflammatoire et de guider la prise en charge ?

